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Le paternel à bord de mon bateau.

Le paternel à bord de mon bateau.

Je suis retourné à la pêche hier et cette fois j’étais accompagné de mon père. J’espérais bien lui faire battre son record personnel de maskinongé. Pour se faire je retournais sur le même secteur que samedi dernier où j’avais eu un coït interrompu avec quelques maskinongés.

Même pas 20 minutes de pêche et déjà un maskinongé! (34")

Même pas 20 minutes de pêche et déjà un maskinongé! (34″)

On n’avait même pas 20 minutes de pêche à la traîne de fait quand un petit buck a mordu sur ma canne. Une autre capture pour un leurre Yvon Grisé! C’était très encourageant malgré que j’avais l’impression que c’était un peu un coup de chance puisqu’on était comme en transit entre deux secteurs dans 26′ d’eau! Ce n’était pas le poisson que j’espérais pour impressionner le paternel, mais on avait encore beaucoup de temps devant nous.

La température de l’eau n’avait pas baissée beaucoup depuis samedi dernier. À 54° F j’ai pensé que le pattern qui avait fonctionné samedi dernier devrait encore fonctionner.

Après avoir fait quelques passes de traîne près de la structure je décide de passer au lancer. J’ai commencé par la partie la moins exposée au vent pour voir comment on allait se débrouiller. Mon père n’était pas très familier avec un lancer lourd, mais il a appris vite. J’ai lentement dirigé l’embarcation vers ce que je que je pensais qui serait la partie de la structure la plus propice pour qu’un maskinongé y soit embusqué, soit la partie la plus exposée au vent. Je lance alors mon leurre et amorce la récupération saccadée quand soudain ça barre là. La force de l’attaque a été fulgurante. Cette fois j’ai ferré bien droit et solidement. Le combat s’engage et j’annonce à mon père que j’en ai un et c’est gros. Quand il arrive à mes cotés avec l’épuisette le maskinongé bondi hors de l’eau devant nous. Tout qu’un show! Le saut qu’il a fait m’a permis de voir que cette fois il est très bien piqué. Il n’y a que la moitié de la queue de mon mon Bull Dawg Magnum qui sort, tout le reste est dans sa gueule. Mon leader de fluorocarbone sort dans le coin de sa bouche et j’ai un peu peur qu’il ne tienne pas le coup.

Mon père s’acquitte très bien de sa tâche et finalement le poisson est dans l’épuisette, mais le travail et loin d’être terminé. Il a complètement englouti le leurre et un des trépieds s’est logé dans ses ouïes. Je dois utiliser l’écarteur de gueule et me rentré la main au complet dans sa gueule avec les pinces Knipex pour le dégager de sa fâcheuse position. Pas facile parce j’ai les mains qui tremblent comme une feuille et mon père aussi :). Je m’en suis tiré avec deux petites coupures. Ça aurait pu être bien pire.

L’attache de mon leader a complètement été détruite. La broche est toute dépliée et je me rend compte qu’il s’en est fallu de peu pour ça tourne au désastre. Attention aux leaders achetés sur eBay pas cher… Mon leurre aussi est sorti de l’aventure très amoché.

Mon père a fait de son mieux avec la caméra, mais disons que la photographie n’est pas son point fort :). J’aurais aimé qu’il fasse partie de la photo aussi, mais nous n’étions que deux à bord. On a ensuite mesuré le maskinongé. J’ai eu beau lui serrer la queue, pas moyen d’atteindre la barre des 50″. J’étais à un demi pouce de faire parti de la fraternité des pêcheurs qui ont pris un 50 pouces et plus. On a remis le poisson à l’eau et il a rapidement retrouvé ses forces. C’est plaisant de voir les maskinongés se remettre rapidement de leur capture dans l’eau froide de l’automne.

Finalement mon père et moi n’auront pêché que 4 heures et demi pour capturé 2 maskinongés! Une très belle pêche qu’on se souviendra longtemps. Y a des fois c’est plus facile que d’autres!

À un demi pouce du cinquante pouces!

À un demi pouce du cinquante pouces!

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