cheap michael kors bagsray ban outletdiscount pradacheap michael korsdiscount ray ban sunglassescheap louis vuitton handbags>
Share →

J’ai commencé à lire “Muskie on the shield” de Dick Pearson. J’ai terminé les trois premiers chapitres de l’ouvrage et j’ai décidé de faire un premier billet qui porte sur ces chapitres, histoire de bien assimiler ce que j’y ai appris.

Tout d’abord il est important de mentionner que l’ouvrage de Pearson parle des techniques de pêche au maskinongé qu’il a développées sur les lacs du bouclier canadien (canadian shield). On parle donc ici de plans d’eau qui ne s’apparentent pas exactement à ceux que je pêche habituellement. Les techniques exposées s’appliquerait plus directement pour quelqu’un qui pêche les lacs des Laurentides ou le lac Frontière pour ne citer que celui là.

Néanmoins, je pense que toutes ces informations sont loin d’être inutiles pour moi. Je suis certain que ces connaissances feront de moi un meilleur chasseur de maskinongé et me permettront d’assembler plus rapidement les pièces du casse-tête lors de mes futures sorties de pêche. Après tout un maskinongé du Lake of the Woods et un maskinongé du Québec restent des maskinongés!

Structures

Au départ Pearson détaille sommairement les différentes structures productives. Encore une fois il s’agit de structures que l’on retrouvent sur des lacs du bouclier canadien. On ne retrouvera pas des murs de granite (falaise) en bordure du lac Saint-Louis, mais je retiens tout de même la façon dont il en est parvenu à comprendre la structure.

Une structure type des lacs du bouclier canadien: Une île rocheuse, il y a surement une batture submergée aux extrémités de l'île.

Une structure type des lacs du bouclier canadien: Une île rocheuse, il y a surement une batture submergée aux extrémités de l'île.

Pearson dit qu’il faut être capable de reconnaitre les structures de base afin de pouvoir rapidement identifier les secteurs avec le potentiel d’abriter des maskinongés. Il y a les récifs (reefs), ces structures rocheuses qui ont souvent une partie émergée. Il y a aussi les pointes petites ou grosses. Les “spines” sont une extension sous-marine d’une pointe ou d’un récif. Pour Pearson les “spines” sont souvent pour une structure ce qu’il appel le “spot-on-the-spot”. Pour couper court, Pearson parle aussi des falaises, des battures, des herbiers, des zones de vent et de courant et de ce qu’il appel les enclos (holding pens). Ces derniers sont des éléments de structure isolés qui souvent abritent des maskinongés en déplacement. Pearson ajoute que les enclos sont souvent ignorés des pêcheurs et qu’il est avantageux d’en tirer profit à l’occasion.

Pearson termine ce chapitre sur les structures en parlant d’une structure de type complexe qui contiendrait plusieurs des structures énumérées précédemment dans un rayon relativement petit. Pour Pearson les structures complexes sont la clé pour trouver des gros maskinongés.

Plans d’eau oligotrophes (Trout water)

Pearson divise les lacs du bouclier canadien en deux catégories: les eaux oligotrophes qu’il appel “trout water” et les eaux mésotrophes. Un plan d’eau oligotrophes est caractérisé par une eau limpide, un fond rocheux et peu d’herbiers. Tandis que des eaux mésotrophes auront un PH un peu plus élevées et donc plus de plantes aquatiques et souvent un fond vaseux. Les deux types de plans d’eau sont très bien illustrés sur ce site.

Les lacs à maskinongés que je connais comme le lac Saint-Louis, des Deux-Montagnes et Frontière sont assurément mésotrophes. Mais comme je l’ai dit plus haut, apprendre l’approche de Pearson sur des plans d’eaux de type oligotrophes ne peut pas me nuire. Plus j’en sais, mieux c’est!

Sur ce type de plan d’eau il faut rechercher autre chose que les herbiers. Comme ils sont plus rares, ils sont sur-pêchés et n’abritent assurément pas tous les maskinongés du plan d’eau.

Après plusieurs heures et jours de pêche, Pearson en est venu a découvrir que les récifs profonds (deep reefs) pouvaient être très productifs. Par récif profond on parle d’une structure émergée avec un plateau autour jouant dans les 15 à 20 pieds. Selon Pearson, les maskinongés vont souvent se tenir en retrait de ce plateau dans l’eau profonde mais exactement à la même profondeur que le plateau. C’est pourquoi Pearson approche ce type de structure en pêchant passablement éloigné en s’approchant graduellement. Même dans 16-17 pieds d’eau, Pearson utilise souvent des bucktails. Son expérience lui a permis de constater qu’un poisson de 4 pieds sans une eau limpides n’a pas de difficulté à parcourir les 10-12 pieds qui le sépare d’un leurre nageant au dessus de lui.

Voici en vrac d’autres informations que j’ai retenues de ma lecture du chapitre sur des plans d’eau oligotrophes.

Lors de journées venteuses, les pointes exposées au vent sont les structures de prédilection. Pearson recommande de passer d’une pointe à l’autre et de revenir. Les pointes venteuses aurait le pouvoir d’attirer continuellement de nouveaux spécimens. Encore faut-il avoir l’embarcation pour le faire…

Pearson pêche les “spines” en naviguant lentement au dessus. Le deuxième ou troisième pêcheur lançant son leurre derrière le bateau.

Pour Pearson les falaises sont un mystère. Souvent une seule petite portion est productive. Pearson pense que c’est une question de courant, mais il n’est pas certain. Il a poussé la curiosité jusqu’à retirer ses vêtements et plonger à l’eau pour voir de ses yeux ce qui attirait les poissons à cet endroit particulier. Pearson dit que pour avoir du succès sur ces structures, il faut être précis avec ses lancers et faire atterrir le leurre juste au bord de la falaise.

Pearson aborde ensuite les vents et les courants mais je n’ai pas vu beaucoup de nouvelles notions que je n’avais pas déjà assimilées dans une lecture précédente.

Pour Pearson, une journée idéale sera une journée chaude, humide avec la possibilité d’un orage au courant de la journée.

Voilà pour la 1ère partie de mon résumé de “Muskies on The Shield”. La deuxième partie portera sur les plan d’eau mésotrophes.

Vous trouvez que j’ai fait ça long? Et pourtant j’en ai laissé passé passablement. Vous voulez la totale? Procurez vous le livre de Pearson! Vous le trouverez ou .

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *