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J’ai retrouvé l’exemplaire du magazine Sentier Chasse-Pêche d’octobre 2005 dans lequel y a un article sur le maskinongé. Je crois que c’est cet article de Patrick Campeau qui avait déclanché mon intérèt renouvellé pour la quête du gros maskinongé. Cette idée s’était alors fixée dans ma tête, mais sans plan de réalisation concrèt. Faut dire qu’à l’époque j’habitais en appartement à l’ombre de l’autoroute Métropolitaine dans Ahuntsic. Comparativement à maintenant, taquiner le poisson était pas la première chose qui me venait en tête en regardant par la fenêtre.

Mais je me souviens que l’année suivante (2007) j’avais eu recours aux services d’un guide pour une journée de pêche au maskinongé. Nous avions passé la journée sur le lac des Deux-Montagnes. C’était début novembre. Nous n’avions pas attrappé de maskinongé, mais j’avais enregistré une quantité énorme d’informations.

Mike Lazarus

Mike Lazarus

Pour en revenir à l’article mentionné ci haut, il s’agit d’une rencontre avec Mike Lazarus guide et pro de la pêche du maskinongé. Le gars est une légende. Il garde un profil bas, pas de publicité, rien. Je n’arrive même pas à trouvé une photo de lui. Mais son agenda est toujours plein. 500 US$ par pêcheur par jour pour monter sur son bateau. Et il pêche autour de Montréal bien sûr!

Dans un récent numéro de SCP, l’été dernier je crois, a paru un autre article du genre mais cette fois c’etait avec Marc Thorpe. Thorpe est aussi un guide reputé de la région. Il a un peu plus d’exposure que Lazarus. Je vais en parler dans un prochain billet. Si je peux finir par retrouver l’exemplaire de SCP…

Voici ce que j’ai retenu et appris en relisant l’article avec Mike Lazarus:

  • La profondeur et la couleur d’un leurre est plus important que le type de leurre.
  • Les maskinongés autour de Montréal auront tous probablement été capturé au moins une fois dans leur vie.
  • Pour être bon, il faut savoir combiner la longueur de ligne déployée, le leurre et la vitesse du bateau pour obtenir la profondeur désirée. Il faut connaître comment les leurres travaillent.
  • Eau teintée: se réchauffe et se refroidit plus rapidement.
  • Eau claire: Se réchauffe et se refroidit plus lentement.
  • Température de l’eau idéale en automne: 32 à 45 F, en été: 65 à 80 F.
  • Dans les eaux teintées la pêche de nuit se fait proche des rives, dans les eaux claires: partout.
  • Eau teintée: traine rapide et moins profonde.
  • Vitesse de traine: 5-5.5 mi/h quand l’eau est chaude. 1.5 à 3 mi/h quand l’eau est froide.
  • Lazarus se fie beaucoup aux tables solunaires.
  • Si la pression barométrique est très haute (101.8 KPa) ou très basse (100.0 KPa) la pêche est pourie.
  • Si la température de l’eau est plus froide que 50 F et que la pression barométrique est à la baisse alors la pêche sera bonne.
  • Si l’eau est plus chaude que 60 F et que la pression est haute, stable ou changeante: pêche excellente.
  • Les maskinongés peuvent devenir nocturne s’ils subissent trop de pression. Pêcher la nuit!

Alors, je dois m’equiper d’un baromètre et d’un thermomètre!

Lazarus est peut-être le roi du Masky mais je vais “chasser” le maskinongé dans les mêmes eaux que lui. À moins qu’il dispose de supers pouvoirs, il n’y a pas de raison que je n’arrive pas à quelques résultats digne de mention!

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