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Un petit 24" en compagnie de ma fille Justine

Un petit 24″ en compagnie de ma fille Justine

Après cette ouverture ratée je commençais à avoir hâte de capturer mon premier maskinongé de la saison. Mardi soir dernier j’ai fait une petite sortie de 90 minutes avec ma fille où j’ai pris un petit maskinongé de 24″. Mais je suis super content car ma fille et moi on s’est dit que ça serait maintenant notre petite activité père-fille au moins un soir chaque deux semaines.

Samedi j’avais prévu de pêcher avec Mario pour l’avant-midi. On a mis à l’eau vers 7:30 et nous étions bien motivé à faire ce qui fallait pour dénicher Esox Masquinongy. Dès le départ nous avons attaqué au moins 4 secteurs au lancer sans voir l’ombre d’un maskinongé. Vers 10h00, le soleil commençait à taper pas mal fort sur notre motivation. On a voulu changer le mal de place en y allant pour de la traîne rapide et pour couvrir plus de terrain. Nous avons zigzagué plusieurs fois dans un secteur qui nous avait été productif la saison passée, mais en vain. Je commençais à me décourager. Je me suis dit que nous allions aller quand même faire une passe sur un autre secteur à bon potentiel un peu plus loin. Nous nous y sommes rendu en pêchant à la traîne tout le long.

Rendu sur place j’avais des traces de l’an passée dans mon GPS qui me permettaient de passer le long de la structure sans pour autant monter dessus car la structure est vraiment à fleur d’eau. Nous longeons la structure à bonne vitesse et le sonar indique alors une profondeur de 5 pieds. Je jette régulièrement un oeil à ma cane pour voir si le leurre travaille correctement et si il ne va pas taper au fond. Juste comme on semblait croire que tout espoir était perdu, mon Tekota se mets à “dézipper”, mais pas par coups, un long zzzzzzzzzzzz. Mario dit aussitôt: “T’es pris au fond!”. Ce qui n’étais pas impossible étant donnée la faible profondeur de l’eau à cette endroit. Je bondi de ma chaise et comme j’arrive pour prendre la canne je vois que ma ligne s’est beaucoup éloignée du sillage du bateau. À ce moment je suis certain que je ne suis pas pris au fond. Je sort la canne du support et ferre. Aussitôt on voit remonter le maskinongé à la surface qui y va de plusieurs coups de queue. On voit sont ventre blanc rouler et là je sais que s’en est un beau. J’avais même pas 10 pieds de ligne derrière le bateau et quand j’ai ferré, le maskinongé était au moins 60 pieds plus loin.

Après le ferrage et ses sparages à la surface, le maskinongé replonge et reviens verre nous en gardant se distance. Il garde le fond. Quand j’arrive à le faire remonter, je vois que mon leurre n’est plus directement dans sa gueule, mais plutôt piqué sur sa joue. Là je panique un peu, je me dit que je risque de le perdre. Mais la grosse femelle est plutôt docile. La fraie vient tout juste de se terminer et on dirait qu’elle était plutôt relaxe. Délicatement j’approche ma prise du bateau. On voit que son dos semble avoir une bosse, une sorte de mal formation. Peut-être une blessure dû à une mauvaise manipulation lors d’une précédente capture. J’avais vu une photo d’un maskinongé par Mike Phillips avec le même type de mal formation ou de blessure. Il m’avait alors dit que ce n’était pas le premier “brokeback fish” qu’il capturait. Le maskinongé s’approche toujours du bateau. Je m’attends qu’il reparte pour me donner la vie dure d’une seconde à l’autre mais non. Je dis à Mario qu’il faut le passer dans l’épuisette là, j’ai trop peur que s’il repart le combat, que mon leurre se décroche. Et aussi vite que ça le maskinongé est dans l’épuisette et cette fois elle n’est pas contente. Aussitôt des symptômes s’apparentant à la maladie de Parkinson s’emparent de mes mains et mes jambes!

À première vue dans l’épuisette, on sais que c’est une grosse maman, mais à cause de la bosse sur son dos qui trompe l’oeil, on dirait qu’elle est plus courte. Je l’estimais à 47-48″. Après que Mario se soit chargé de décrocher le leurre parce que je tremblais trop pour manipuler les pinces, je sors la bête de là pour la séance de photos. Je peine à soutenir le poisson à bout de bras. L’acide lactique s’empare rapidement de mes muscles. Mais Mario arrive à prendre quelques bons clichés. Rapidement on dépose ma grosse mère sur le “bump board” pour la mesurer et Mario dit : “50!”. Quoi? Je vérifie si le museau du maskinongé est bien accoté au bout, je pince un peu la queue et je prend la lecture. 51.25 pouces! Je l’ai le 50+!! Enfin! On s’empresse de remettre la bête à l’eau et elle a besoin de quelque temps pour se remettre de ses émotions, mais elle a regagné son milieu sans problème. Mario a continué de faire des photos durant la remise à l’eau. Une de ses photos est vraiment bien réussie. Un agrandissement de cette photo sera bien en vue dans mon bureau prochainement. On pêché une petite demi heure après et on est retourné à la maison. J’ai fêté ça un peu en après-midi ;).

Depuis le temps que je l’espère j’ai enfin mon trophée. C’est ça la chasse du maskinongé, parfois quand on s’attends plus à rien, qu’on est désespéré ça fait KABOUM! Il faut juste continuer de travailler fort et de faire ce qu’il faut et on fini par être récompensé. Alors voilà pour le récit de la capture de mon plus gros maskinongé à ce jour. Je m’en souviendrai longtemps!

Il m’aura fallu 673 heures de pêche en 112 sorties avant de capturer mon 50+”. Un 52″ a bien monté à bord de mon bateau il y a deux ans, mais ce n’était pas moi qui l’avait capturé. J’ai dû me taper 73 “skunks” et capturer 66 maskinongés avant de prendre mon trophée. Quel est le prochain objectif? 55 pouces et plus!

Cette photo sera bientôt sur le mur de mon bureau en très grand format!

Cette photo sera bientôt sur le mur de mon bureau en très grand format!

Ça donne le goût d’y retourner!

Guillaume avec un 36"

Guillaume avec un 36″

Après le “high” de cette capture j’avais le goût d’y retourner dès le lendemain. Je suis donc sorti dimanche soir avec Daniel et Guillaume. On a essayé plusieurs secteurs dont un nouveau où j’ai eu une attaque d’un poisson qui a surgit de nulle part. Il a béqueté mon leurre mais j’ai comme ferré dans la mauvaise direction. Puis plus tard Guillaume a pris un beau 36″ pour finir la soirée en beauté. Merci à Daniel pour l’invitation.

Maskinongé et pyrotechnie

Un petit 26" le soir de la Saint-Jean!

Un petit 26″ le soir de la Saint-Jean!

Lundi soir je suis retourné à la pêche tout seul. J’ai pris un petit 26″ et je suis rester sur le lac pour regarder les feux d’artifices de la Saint-Jean-Baptiste de Vaudreuil-Dorion dans mon bateau et en bonne compagnie. 😉

Journée fériée, on y retourne!

Hier lors du congé de la Fête Nationale, j’ai mis à l’eau vers 8h30 cette fois avec mon chien. Je me disais que c’était une météo à gros poissons. J’ai fais plusieurs secteurs. Vers 13h j’ai eu une grosse attaque, encore un qui n’a pas vraiment engouffré mon leurre et ça s’est décroché au ferrage. Ça avait l’air d’un très beau spécimen. 🙁

Peu de temps après Guillaume est venu me rejoindre. On a pêché jusqu’à 15h30 mais la pluie a gaché pas mal la partie.

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4 Responses to KABOOM!

  1. stephane says:

    Cool…belle histoire,beau poisson
    Felicitation

  2. Jasmin says:

    Félicitations, beau récit, je comprends ton émotion entièrement!

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