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Les splitrings de mon glidder n'ont pas résistés au concours de force entre mon équipier et le maskinongé...

Les splitrings de mon glidder n’ont pas résistés au concours de force entre mon équipier et le maskinongé…

Ça doit bien faire deux semaines que je veux écrire ce billet mais que je n’en n’ai pas vraiment la force et la capacité de concentration en ce moment. La dernière fois que j’ai eu un maskinongé au bout de ma ligne remonte au 31 août dernier. Mon ami et voisin Marc-André (pas le même Marc-André qui vient avec moi de temps à autres) m’accompagnait pour une petite sortie en fin de journée. Marc-André n’a jamais pêché de sa vie, il venait avec moi pour faire un tour de bateau. Je lui ai quand même expliqué un peu comment manier l’épuisette le cas échéant mais sans faire de véritable démonstration.

C’est sous un ciel couvert et des conditions climatiques parfaites que je me suis dirigé vers un nouveau secteur que j’avais identifié comme très propice. Je me promène le long de la structure en faisant des lancers. Marc-André se décide a essayer de lancer un leurre lui aussi. Puis je décide de faire un changement de leurre judicieux. Au 2e lancer de ce leurre je vois surgir un éclat doré qui engouffre mon leurre à environ 20′ du bateau. Je ferre et aussitôt le maskinongé se mets à se battre comme un diable. Des “head-shakes”, un gros bond hors de l’eau. Je vois alors un des hameçons se décrocher. Il reste un hameçon accroché, mais je ne sais pas si c’est solidement planté. Là je passe un peu en mode panique et je veux que mon poisson soit dans le filet au plus sacrant. Alors je me mets à gueuler des consignes en rafale à mon partenaire qui semble un peu dépassé par les événements. Mais le pire qui pouvait arriver arriva. En essayant d’accélérer les choses, les hameçons de mon leurre se sont pris à l’extérieur du filet. Là je dis à Marc-André: “Embarque-le!! Embarque-le!!”. Ce qui voulait dire fait ce que tu peux pour mettre le maskinongé dans la puise malgré les circonstances. Lui a cru que je lui disait d’embarquer l’épuisette dans le bateau. Alors j’assiste impuissant, pendant quelques secondes, à un concours de force entre Marc-André et le maskinongé. Les “split rings” ont fini par céder. Le maskinongé est reparti avec un hameçon. Il devait être pas si mal piqué que ça finalement.

Le maskinongé devait faire autour des 47″ environ. Quelle attaque! La morale de cette histoire: Pour un nouveau, il faut faire un cours d’épuisette avant son baptême de feu avec démonstration à l’appui et surtout, il faut combattre le poisson et attendre qu’il soit prêt. Si on a à le perdre on va le perdre. Je suis certain qu’il ne faisait pas 50″. Une chance sinon je crois que n’aurais pas le même détachement face à la mésaventure 🙂 . Le point très positif c’est que j’ai trouvé un nouveau secteur de pêche!

Pas longtemps après, Marc-André devait rentré pour une urgence. Je suis retourné pêcher, mais j’ai encore commencé à sentir encore cette baisse d’énergie qui m’afflige déjà depuis trop longtemps. J’ai fait un peu de traîne et passé une demi-heure étendu dans le fond du bateau en me demandant ce qui m’arrive.

Le lendemain

Le lendemain matin, sentant qu’on était sur un bon pattern je suis retourné à la pêche avec Mario. En commençant Mario a un follow et un peu plus tard une attaque. Nous sommes sortis vers 11h. Ce fut tout ce qu’on a vu. Mais encore une fois nous avons vu ces maskinongés sur des nouveaux secteurs de pêche! C’est très prometteur pour les prochaines saisons.

Le surlendemain

Un 35'' pour François

Un 35” pour François

Encore une fois puisque le pattern semblait persister, nous sommes retourner le lendemain matin. Cette fois avec Mario et François. C’est François qui a brisé la glace avec ce petit “jobineur”.

Un autre "beener" pour François!

Un autre “beener” pour François!

Puis vers 10h30, la fatigue s’est à nouveau emparée de moi et j’ai débarqué du bateau, laissant François et Mario continuer. Quelques temps après François capturait un autre “beener”.

Diagnostic

Finalement je me suis ramassé à l’hôpital le jeudi suivant où on m’a diagnostiqué une diverticulite (infection à l’intestin). Je pense que ça fait très longtemps que je couve ça. Mais la douleur à l’endroit de l’infection est apparu que le mardi avant mon séjour à l’hosto. Avant le diagnostic j’avais pris une série d’antibiotics, puis pour le traitement on m’a administré des antibiotics pour tuer une grosse bebitte si bien que mon foie en a plein ses bottes et je suis devenu pratiquement un zombie. J’arrivais à fonctionner normalement ou presque que 6 heures par jours. Je travaillais de la maison pour tirer le maximum de ma productivité. Monté 14 marches d’escalier était une épreuve en soit alors il n’était pas question de sortir le bateau.

Marc-André avec un 32" sur un YG Lures (special edition)

Marc-André avec un 32″ sur un YG Lures (special edition)

Retour au jeu

Hier après-midi j’ai risqué un retour au jeu. Je suis sorti en milieu d’après-midi avec Marc-André et Louis-Philippe. On a pris un 32″ sur un YG Lure (special edition) qu’Yvon m’a laissé l’autre jour et on a échappé un autre dans les même tailles. L’eau était très sale et on devait combattre un gros vent. Malgré une baisse d’énergie vers 18h00 j’ai survécu jusqu’à la noirceur. Ça m’a fait du bien de retourner sur l’eau. J’espère être remis à 100% à temps pour la Crystal Cup Challenge le 5 octobre prochain.

2 Responses to Épuisette 101 et diverticulite

  1. Jasmin P. says:

    Toujours un plaisir de lire tes aventures. Je t’envie parfois de combattre ces monstres.

    Continue ton bon travail!

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