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La meilleure photo qu'on a du Musky à Gerry. Après que je l'aie décroché, il s'est viré de bord et a sorti de la puise comme un lièvre...

La meilleure photo qu’on a du Musky à Gerry. Après que je l’aie décroché, il s’est viré de bord et a sorti de la puise comme un lièvre…

“Ça va bien, mais ça va mal” c’est la citation que Gerry a fait samedi après-midi qui résumait très bien la journée de pêche jusque là. Ça va bien parce que le poisson était au rendez-vous et ça va mal parque qu’on arrivait pas à capitaliser. Pour cette journée de pêche au maskinongé j’étais accompagné des mes amis Max et Gerry.

Premier contact avec Esox Masquinongy, une attaque sur mon leurre où j’ai à peine senti le poisson sur ma ligne lors du ferrage, mais il a fait un gros bouillon à la surface. Cinq minutes plus tard, j’en ai eu un qui a suivi mon leurre à 1/4 de pouces derrière. Puis vers 11h Gerry a un “fish on”. Enfin! Je passe le poisson dans mon épuisette. Nous sommes tous bien content de cette première capture estimée entre 46 et 48 pouces. Je décroche le leurre, mais pendant ce temps je ne m’aperçois pas que la “gueule” de mon épuisette de type “craddle” est passablement immergée. Une fois décroché, le maskinongé donne un vigoureux coup de queue, se retourne de 180 degrés et un deuxième coup de queue le propulse hors de l’épuisette par l’ouverture. Pas de photo avec le poisson. Heureusement Max a pu prendre cette superbe photo du maskinongé qui entre dans le filet. Nous restons sous le choc et pas mal déçu, mais après avoir incanté quelques noms d’objets que l’on retrouve dans une église, on arrive quand même à en rire.

Quelques temps après, Gerry a eu une attaque d’un très gros maskinongé, mais le leurre lui a sorti de la bouche au ferrage. Le poisson a resté quelques secondes sur le bord du bateau à nous regardé. Encore quelques mots d’église pour faire passer ça…

L’après-midi se passe sans aucune action. On continue de travailler très fort pour en prendre un qu’on pourrait prendre en photo cette fois. On a les bras fatigués des nombreux lancers, mais on ne lâche pas. Puis j’ai fait un changement de leurre judicieux. Au premier lancer, je fais passé mon leurre à toute vitesse le long de la ligne d’herbe et tout de suite une attaque. Je vois le flanc et tient le poisson environ 2 secondes au bout de la ligne, puis plus rien. Grrrr… Cette journée est vraiment frustrante. Ça va bien, mais ça va mal…

La prise qui a redonné un sourire à tout l'équipage!

La prise qui a redonné un sourire à tout l’équipage!

On pensait s’en aller mais cette dernière attaque nous redonne un peu espoir. Vers 16h00 (alors que nous sommes dans une période majeure solunaire) je continue à faire filer mon leurre à la vitesse de l’éclair et soudain, comme mon leurre passe sous le devant du bateau, ça part dans une autre direction à une vitesse folle. Je ferre et cette fois c’est solide. J’ai eu droit à un très beau combat. Un des maskinongés le plus combatif que j’ai pris. J’avais les bras fatigués à la fin. Cette fois on fait bien attention de garder l’épuisette bien haute. La journée frustrante se termine super bien finalement! Un beau 46″!

Malheureusement l’ami Max devra se reprendre pour capturer son premier maskinongé. Ce n’est pas parce qu’il n’aie pas essayé en tout cas. Mais quand on commence à la pêche au maskinongé, il faut s’attendre de devoir offrir au “Musky God” plusieurs heures de pêche sans rien prendre. J’en sais quelque chose.

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2 Responses to “Ça va bien, mais ça va mal”

  1. Francois says:

    Excellent Post mon cher ! Le Musky Godm prend et donne quand bon lui semble… !

    Conseil pour ne plus échapper de 48” par l’ouverture de ton craddle,

    Fabrique toi une petite statuette représentant ton musky god et prie chaque soir ! 😛

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