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À l’approche du nouvel an, maintenant que la glace se forme sur les plans d’eau, il est temps de faire le bilan ma première saison d’apprenti chasseur de maskinongé. La saison s’est terminée sur une belle note, mais elle fut tout de même ponctuée de hauts et de bas.

Pré-saison

Janvier à avril

“Time on the water: One man’s quest for the ultimate musky” de Bill Gardner

“Time on the water: One man’s quest for the ultimate musky” de Bill Gardner

Lorsque que j’ai lu “Time on the water: One man’s quest for the ultimate musky” de Bill Gardner, j’ai eu comme un moment d’épiphanie. Quelques jours après le 1er janvier 2010 j’ai pris la résolution de tout faire ce que je pouvais pour capturer une gros maskinongé. J’ai aussi décidé d’en faire un blog. Pourquoi? Principalement parce que j’aime écrire, mais aussi pour me permettre de mieux assimiler les notions acquises.

J’avais toujours un roman à la main mais début 2010 j’ai délaissé ce type d’ouvrage pour le remplacer par des revues spécialisé et des livres sur la pêche au maskinongé. Je lisais tout ce que je pouvais trouver sur la pêche au maskinongé. J’ai même fait monter ma mère dans son grenier pour qu’elle me trouve et numérise des vieux exemplaires du magazine Sentier Chasse Pêche contenant des articles sur la pêche au maskinongé. Chaque fois que je tombais sur une lecture me semblant intéressante et instructive j’en faisais un billet résumé sur le blog. C’est aussi durant cette période que j’ai acheté ma première vraie canne à la boutique de Michel Baslé. J’ai aussi développé une dépendance à l’achat de leurres.

Mai

Début de la saison de pêche aux brochets et première sortie de pêche très attendue. On fait une belle pêche dans la journée, mais mon hors-bord rend l’âme au retour. J’ai pas le choix et je m’équipe alors d’un Evinrude E-Tec 40HP. Une grosse dépense, mais fini les soucis. Lors d’une autre sortie pour le plaisir, ma blonde attrape un petit maskinongé tout près de chez moi.

Été

Juin

Je prends congé pour l’ouverture de la pêche, mais force est de constater que je ne suis pas prêt mentalement. Le plan d’eau est grand et malgré toutes mes lectures, je n’arrive pas à me convaincre qu’un tel ou tel autre secteur peut être bon. La confiance n’y est pas alors je ne pêche que très peu le maskinongé. Je n’ai même pas cru bon faire un bilan de la journée d’ouverture tellement que le moral n’y était plus.

Juillet

En 24 jours, j’ai pêché le maskinongé 10 heures. Ce qui est ridicule si je veux atteindre mon but. Je me ressaisi et décide d’un plan d’attaque pour passer plus de temps sur l’eau. Puis le 16 juillet, enfin un premier maskinongé de taille respectable dans mon bateau. Dans les jours qui suivent mon plan pour me lever tôt le matin la semaine pour pêcher tombe un peu aux oubliettes pour différentes raisons et je passe près de perdre ma canne au fond du lac.

Août

Durant un séjour au Lac Frontière je refais un peu le plein de confiance. Je découvre un nouveau secteur de pêche prometteur. Je me décourage, mais la persévérance rapporte enfin.

Automne

Septembre

Après un 2e poisson en deux sorties, la disette reprend. Le maskinongé change lentement ses habitudes, les journées raccourcissent et je n’arrive pas à m’adapter. Je commencer à penser que je ne réaliserai pas ma résolution.

Octobre

Une météo atroce a complètement anéanti ma pêche dans la première moitié du mois. Quand il faisait beau c’est les vents qui m’empêchaient d’essayer de capturer des maskinongés. Olivier est venu me porter chance, puis c’est avec MuskieMart que lui et moi avons passé une journée très instructive et fructueuse.

Novembre

Après un épisode dépressif, je suis resté bouche bée devant le monstre de MuskieMart. Je suis revenu bredouille des 3 premières sorties de novembre. La météo clémente de novembre et un poisson dans le bateau aide à rallier les incrédules. Puis est arrivée la journée qui m’a fait oublié toute les sorties bredouilles, les frustrations, les gros vents, le manque de sommeil et les importantes sommes d’argent que j’ai investit dans cette passion de fou.

Ce que je n’ai pas fait et que j’aurais du faire

L’an prochain je me promet de tenir un journal de bord (non public) de toutes mes sorties avec tous les détails: météo, pression barométrique, vent, température de l’eau, période solunaire, secteur de pêche profondeur, vitesse, leurre, durée, etc. Je vais essayer de reconstituer celui de 2010 mais il y manquera certainement une foule d’informations.

Ce que je dois améliorer

La pêche durant l’été. Semble-t-il que le moment de la saison où il se fait le plus de capture c’est la chaude période de l’été. Et moi j’ai été vraiment pourri durant cette période. Je ne pêchais vraiment pas de la bonne manière ni les bonnes profondeurs. L’an prochain je vais m’efforcer de remédier à la situation pour profiter moi aussi de cette frénésie de l’été. C’est déjà engagé avec l’achat de ma nouvelle canne qui me permettra d’être bien plus efficace au lancer.

Mission Maskinongé en 2011

Mission Maskinongé se continue en 2011 avec cette fois comme objectif la quête d’un spécimen de plus de 50″. Pour conclure, je me permet de traduire les 4 dernières phrases du livre de Bill Gardner:

Il ne s’agit plus d’une quête d’une seule saison maintenant. C’est une quête d’une vie. Le vrai gros maskinongé attend toujours que je le prenne. Tout ce qu’il me faut c’est plus de temps sur l’eau.
-Bill Gardner, Printemps 1982

2 Responses to Bilan de saison 2010

  1. Skyderz says:

    Salut As-tu réussi a scanner tout les articles de sentier chasse et pêche? j’aimerais bien les avoir si tu as réussis.

    • Pierre Masson says:

      Pour des raisons de droit d’auteur je crois pas que je peux les publier ici. Mais surveille tes courriels!

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