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Ce troisième billet qui résume ce que j’ai retenu de ma lecture de l’ouvrage “Muskies on the shield” par Dick pearson (édité par Rob Kimm) porte sur la section la plus intéressante du livre selon moi: l’aspect mental de la pêche au maskinongé.

Bien que des habilités comme maîtriser la récupération d’un tel type de leurre ou de savoir identifier les bons secteurs soient très importantes, il reste que ce n’est pas suffisant pour devenir un pêcheur accompli. Selon Pearson, c’est l’approche mentale du pêcheur qui lui permettra de transposer et d’appliquer les connaissances acquises de la bonne manière afin d’assembler les pièces du casse-tête correctement. C’est cette capacité d’analyse et d’adaptation qui fait la différence entre les pêcheurs de maskinongé qui ont régulièrement du succès et ceux qui n’en n’ont que occasionnellement.

Pour Pearson, le plus gros obstacle à la capacité d’analyse (le “thinking”) qu’a à faire face un débutant à la pêche au maskinongé est la surabondance d’information disponible. Trop d’informations amène de la confusion et cause le pêcheur inexpérimenté à toujours douter de ce qu’il fait. Si je relis les billets qui relatent mes expériences de l’an dernier et c’est exactement ce qui m’est arrivé. Avec tout les livres, magazines, émissions de télévision et les forums internet qui portent sur la pêche au maskinongé, le pêcheur débutant en vient à se perdre et toute cette information devient une distraction qui l’empêche d’appliquer une stratégie simple et logique. Pour avoir du succès il faut pouvoir combiner la connaissance acquise avec ce que l’on voit sur l’eau. Pour y parvenir il faut principalement du temps passé sur l’eau (ça reviens toujours à “Time on the water”).

Pearson dit que la clé pour bien balancer l’abondance de connaissances et une approche réfléchie est de garder en tête une approche de base et simple.

Pour l’auteur, l’approche la plus efficace est de mettre en pratique une formule éprouvée qui a été élaboré par Al et Ron Lindner.

La pêche au maskinongé c'est savoir assembler les pièces du casse-tête

La pêche au maskinongé c'est savoir assembler les pièces du casse-tête

F + L + P = S

Où:
F : Poisson (Fish)
L : Localisation (Location)
P : Présentation
S : Succès

Il faut connaitre l’habitat et les habitudes du poisson (F), son cycle saisonnier, sa biologie. Ce que je crois avoir bien commencé à maitriser dans Le calendrier du maskinongé, mais reste que F est la variable la plus difficile à acquérir. C’est la variable de l’équation qui s’apprend principalement sur l’eau, à la dure.

Selon Pearson la localisation (L) est la variable la plus importante de l’équation puisque c’est celle qui se situe au milieu de processus d’analyse entre ce qu’un pêcheur peut et ne peut pas contrôler. Le pêcheur ne peut pas contrôler où sera le poisson, mais il peut contrôler où il concentrera son temps et ses efforts. Pearson cite ici Doug Johnson qui a dit: “Où vous lancer est plus important que ce que vous lancer”.

La présentation (P) est la variable sur laquelle le pêcheur a le plus de contrôle, mais c’est souvent sur celle ci que le pêcheur trébuchera. L’erreur que les pêcheurs font est de considérer le volet présentation uniquement en terme de leurre utilisé. La présentation c’est plus que le choix du leurre, c’est aussi le contrôle de l’embarcation et l’appariement du leurre aux conditions courantes.

Pearson connait personnellement plusieurs gros noms de la pêche au maskinongé comme Doug Johnson et Pete Maina pour ne citer que ceux là. Il a étudié ce que ces pêcheurs mettent en pratique pour avoir du succès lorsqu’ils se mesurent au maskinongé. Il a relevé de nombreux points en commun qui viennent définir la base de ce qu’il faut maîtriser pour obtenir un certain succès. Outre la précision des lancers, de la pêche à la traîne et l’art de la figure en 8, ces pêcheurs maîtrisent parfaitement les points suivants:

Un bon équipement

Disposer de cannes et moulinets adapter à ce type de pêche va de soit, mais dans l’équipement il faut aussi compter les appareils électroniques comme les sonars et gps. Pearson mentionne que ces bon pêcheurs ne dispose pas nécessairement de la fine pointe de la technologie, mais ils ont tous confiance et une excellente compréhension de leur équipement.

Contrôle de l’embarcation

Le contrôle de l’embarcation est très important. Que ce soit â la traîne ou au lancer, c’est le contrôle du bateau qui est à la base pour bien travailler une structure. Le positionnement du bateau par rapport à la direction que l’on veut faire nager son leurre aux abords d’une structure est capital.

Le contrôle de l’embarcation est quelque chose que je vais amélioré en 2011. L’an dernier je n’avais pas de moteur électrique sur le devant du bateau. Pour pêcher une structure dans le vent ou le courant je devais m’ancrer. Au bout de 10 minutes je levais l’ancre, déplaçais le bateau et je jetais l’ancre à nouveau. Ç’est une des bonnes raisons pourquoi je n’aimais pas beaucoup pêcher au lancer. Je vais ajouter un moteur électrique à mon embarcation très bientôt.

Présentation simplifiée

“Un leurre est un outil”. J’ai d’ailleurs entendu Marc Thorpe le dire à plusieurs reprises. Quand vient le temps de choisir un leurre il faut tenir compte de 3 choses: le type de structure, la profondeur et la capacité du leurre à bien accrocher le poisson.

Pearson dit qu’il faut se rendre à l’évidence, plusieurs d’entre nous pêcheurs de maskinongé, avons beaucoup trop de leurres. Pearson ne connait pas le nombre exact de leurres qu’il possède, mais il dit que ce nombre est dans les 4 chiffres. Ses leurres recouvrent deux murs complets de son garage…

Mais pour Pearson, la connaissance des leurres est beaucoup plus importante que la quantité que l’on possède. Il faut connaître les leurres. Savoir à quelle vitesse il peuvent être soumis, la profondeur qu’ils atteignent, leur capacité à se pêcher dans les herbier ou les roches, etc. Il faut choisir le bon leurre pour ce que l’on veut faire et ne pas perdre de temps en changeant de leurre toutes les 10 minutes.

Le savoir et l’expérience

Très simplement: rien ne remplace du temps passé sur l’eau. L’expérience et les constantes répétitions permettent de raffiner les techniques et l’art de la pêche au maskinongé.

La passion

Tout les points ci haut sont des habilités que quiconque peut acquérir avec temps et efforts. Mais le point qu’ont en commun tous pêcheurs de maskinongé qui se respecte, c’est la passion de la pêche au maskinongé et l’admiration pour cet espèce. La passion et le désir intérieur de pêcher le maskinongé est une force très puissante. C’est quelque chose en nous qu’on a, ou pas. Moi je l’ai.

Conclusion

Quand la pêche est mauvaise, que la confiance s’amenuise et que même F+L+P ne semble pas fonctionner, Pearson recommande de prendre du recul et de reprendre le processus de réflexion, de revoir ce que l’on fait et qu’est-ce qui nous échappe.

À la fin de l’ouvrage, Pearson a placé un aide mémoire de ce qu’il faut considéré pour nous aider à évaluer les éléments. La “think card”. Je ne la reproduirez pas ici, mais l’idée d’un aide mémoire des choses à prendre en compte pour mettre au point une stratégie me semble une très bonne chose à apporter à bord de l’embarcation.

Pour parvenir à assembler les pièces du casse-tête à la pêche au maskinongé il faut surtout réfléchir. Et ça Pearson le répète souvent. “Think, think, think!”

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3 Responses to Maskinongé sur le bouclier: Assembler le casse-tête

  1. Martin Bérubé says:

    Tres bon livre selon ce que tu écrit…………..je n’ai pas lut ce livre par contre tous ce que tu as parlé de ce livre est en partie une copie presque exacte de la maniere dont je fonctionne!

    Tu me connais un peu……deux sortie et zero fish je fais casiment une dépression, donc prendre du recul et se poser les vraie questions est la seule maniere d’avoir du succes!

    Se réinstaller devant ces Map Trak, observer le niveau d’eau, les courant selon les cours d’eau, l’oxygénation, température d’eau, bait fish et un nouveau plan de match. En gros je dirais faire ces devoirs!

    Super ton BLOG Pierre………..lâche pas!

  2. Martin Bérubé says:

    Et en passant prendre du recul ne veut pas dire ne pas pêcher…………………………laisse de côter le muskie et faire deux jours de bass, doré, carpe…ect est aussi une belle facon de prendre du recul et aide aussi a prendre des conclusions sur le terrain!

    😉

  3. Pierre Masson says:

    Merci pour les bons commentaires Martin! 🙂

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