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Voici la deuxième partie du résumé de ce que j’ai retenu de ma lecture du livre “Muskies on the shield” par une sommité en matière de pêche au maskinongé: Dick Pearson.

La première partie parlait des plans d’eau oligotrophes et des différentes structures à rechercher pour la pêche au maskinongé. Dans la deuxième partie, mon résumé couvrira le chapitre sur les plans d’eau mésotrophes.

Les plans d’eau mésotrophes

Un plan d’eau mésotrophe se caractérise par des eaux teintées et une abondance de végétation aquatique. Selon Pearson, la pêche est plus facile lorsque l’eau est teinté que lorsque l’eau est claire. Il précise que la pêche est plus facile, mais pas simple non plus. Après tout on parle de pêche au maskinongé…

Pour Pearson, les eaux teintées requièrent une approche un peux plus lente et surtout plus de lancers pour bien pêcher un secteur. Les lancers requièrent une plus grande précision car les maskinongés se tiendront souvent plus à couvert des structure. Puisque que l’eau est teintée, les leurres sont visible de moins loin. Il faut donc faire nager son leurre à des endroits précis de la structure pour les dénicher.

Sur ce type de plan d’eau il faut généralement plus de lancers pour provoquer une attaque. Pearson rapporte une anecdote où l’attaque est survenue au 23e lancer fait exactement à l’endroit où il savait qu’un maskinongé était embusqué.

Pearson recherche les mêmes structures que pour le plans d’eau oligotrophes, sauf peut-être les falaises, mais sa manière de pêcher ces structure est différente. Il faut pêcher dans moins profond. Pour Pearson, 15 pieds c’est l’eau profonde sur un tel plan d’eau. Il faut lâcher la ligne du changement de profondeur et aller sur la structure.

Un maskinongé dans le potamot

Un maskinongé dans le potamot

Toujours selon Pearson, les battures battues par le vent où le courant sont des secteurs de prédilection. Les maskinongés présents sur ces structures seront presque toujours agressifs. Les herbiers sont les structure ultimes, mais pas n’importe lesquels. Il faut rechercher les herbes qui produisent de l’oxygène comme le potamot. Par contre il faut comprendre qu’un bon herbier de potamot au fond d’une baie peut-être productif en période de fraie, mais après la fraie il faudra plutôt rechercher un tel herbier sur une batture de 6 pieds en dehors du secteur de fraie.

En résumé, ce qu’il faut retenir de ce chapitre de l’ouvrage c’est que sur des plans d’eau mésotrophes il faut:

  1. Diminuer la vitesse de récupération un peu, mais surtout persister dans une secteur en effectuant plusieurs lancers.
  2. L’opacité de l’eau fait en sorte qu’il faut pénétrer d’avantage sur la structure et donc s’éloigner de la limite de changement de profondeur.
  3. Le vent et le courant peuvent rendre un secteur marginal en un secteur très productif.
  4. Il faut faire des lancers précis et plus courts. L’utilisation de leurre plus clairs et bruyants est préférable. Par bruyant on ne parle pas seulement des leurres de surface mais aussi de leurre qui émettrons plus de vibrations.

Voilà, c’était mon résumé pour ce chapitre. Comme c’est toujours le cas à la pêche et dans bien d’autres choses aussi, il faut savoir interpréter l’information et l’adapter. Moi je ne suis pas certain que l’utilisation de leurres plus clairs dans des eaux teintés est la meilleure chose à faire, mais je vais chercher des battures exposés aux vents et courants soyez-en certain.

Je publierai d’ici peu un 3e billet portant sur cet ouvrage qui portera sur le plus gros chapitre qui s’appelle “Assembler le casse-tête”.

 

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