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J’ai commencé à m’intéressé sérieusement à la pêche au maskinongé en 2010. C’est aussi en 2010 que j’ai commencé à écrire ce blog. Depuis à chaque année, juste avant l’ouverture de la saison de pêche, je publie un article pour parler un peu de mes impressions fasse à l’ouverture de la pêche imminente et de mon plan de match.

Si il y a une chose que j’ai appris avec certitude au cours des 6 dernières ouvertures, c’est qu’il faut gérer ses attentes. À l’ouverture, j’ai plus souvent fait patates qu’autre chose. Cette année je me mets moins de pression. Je ne sais même pas encore si je vais prendre congé le vendredi. Tout dépends de la météo.

Je ne voulais pas que ce billet soit une répétition des même billets des autres années. C’est certain que j’en sais plus aujourd’hui qu’il y a 6 ans. Mais ce n’est pas tant les connaissances. En relisant mes vieux billets, je me rends compte que les connaissances étaient là pour la plupart. Aujourd’hui, je pense que c’est la confiance qui est de plus en plus bonne chaque année. Si je fait ce qu’il faut, ça fini par payer et plus j’acquière de l’expérience, plus je sais ce qu’il faut faire.

Donc pour éviter de me répéter, je vais plutôt faire une revue de mes attentes et résultats des ouvertures des saisons passées.

2010

…Je dois m’arrêter sur un “pattern” et lui donner une chance de produire avant d’essayer autre chose. … Le danger de l’incertitude c’est de se mettre à changer de leurres, de secteurs, de méthodes de pêche à tout bout de champ et finir la journée avec autant d’inconnus qu’au début. À la fin de la journée, il faut que j’en sache plus. Que je sache si tel secteur est productif ou pas. Que je sache quelle des techniques utilisées semble être la bonne pour ce secteur, cette météo, ce temps de l’année, etc, etc.

C’était là une bonne attitude. Mais la confiance n’était vraiment pas au rendez-vous à ma première année. Ce que j’écrivais et ce que je faisais en réalité sur l’eau c’était souvent deux choses bien différentes. En 2010, le premier maskinongé capturé dans mon bateau a été le 14 juillet. Le suivant tard au mois d’août…

2011

J’ai pêché le maskinongé pendant 16 heures hier sans rien attraper. 16 heures à faire nager mes leurres en compagnie de mon ami Olivier. 16 heures à espérer une attaque. Mais rien. Ah si, 3 petits brochets… À la fin de la journée j’ai dû m’avouer skunké. Pourtant je savais quels types de leurres utiliser, je savais quelles structures viser…

Pourtant j’étais bien confiant la veille. J’avais un plan de match et je me disais que ça allait fonctionner. Mais aujourd’hui je sais que c’était de la merde ce plan de match. Seize heure à s’en tenir au plan et rien! Wow! Ça c’était toute qu’une skunk…

2012

La journée de l’ouverture a donc été pas mal réussi. Beaucoup mieux que l’an passé c’est certain. L’avant-midi nous a laissé sur notre appétit, mais on s’est bien repris. Mais je me souviendrai longtemps de cette belle journée passée avec mon fils et mon ami Yan. Émile a été d’une patience remarquable et il était très agréable à bord du bateau. De finir la journée avec cette capture c’est la cerise sur le sunday. Émile a fait imprimé la photo et va la montrer à ses amis à l’école!

Un beau souvenir, mais j’ai fait la même longue journée que l’année d’avant avec un résultat un peu mieux. Mais pour 12 heures de pêche, c’est loin d’être le Klondike. Mais bon, ça débutait bien la saison.

2013

Nous sommes sortis vers 19h30 et nous étions bien content de cette ouverture qui a super bien finie! Trois maskinongés de 42″! C’était la journée Jackie Robinson!

Cette année là avait vraiment été une ouverture où j’avais maturé. Après une avant-midi sur un pattern qui ne rapportait pas, j’ai pris la décision de changer d’approche et les résultats sont venus rapidement. Trois ans plutôt, je n’avais pas le bagage de connaissances ni la confiance pour prendre ce genre de décision.

2014

… Je suis loin de tout savoir, mais cette année j’ai pas mal confiance quand je dis que j’ai une bonne idée de ce qui faut faire pour pêcher du maskinongé ce vendredi. Mon plan de match est prêt. Mais une fois sur l’eau, il faut rester vigilant et être prêt à foutre le plan de match aux poubelles si les éléments nous donnent des indices qu’on ne fait pas ce qu’il faut.

J’avais bien retenu l’année d’avant. Mais quand je dis qu’il faut savoir gérer ses attentes, le vendredi de l’ouverture ne s’est pas du tout déroulé comme dans mes rêves…

Mère Nature nous avait réservé un déluge pour cette journée. Mario, Gerry et moi avons affronté les éléments dès 7h30 le matin. … Nous avons abdiqué vers 17h30… Plus tard, j’étais assis dehors le soir et je constatais que la météo s’était beaucoup amélioré. Je me disais, c’est ce soir que j’aurais dû pêché. Vers 19h30, il y a eu effectivement un fenêtre d’activité car au moins 3 de mes amis Facebook ont publiés des photos de leur premier maskinongé de la saison.

La météo a vraiment tout gâchée. C’est suite à cette ouverture que je me dis que si la météo est médiocre, je ne prendrai pas congé pour pêcher l’ouverture.

2015

Nous sommes sortis vers 16h30 avec un sentiment de déjà vu comme quoi cette quête du maskinongé doit être prise avec beaucoup d’humilité. … C’est ça que j’aime dans cette pêche. Je dirais que 80% de la réussite se situe entre les deux oreilles du pêcheur. Il faut avoir confiance en ce qu’on fait et le refaire, le refaire, le refaire encore et les résultats vont venir. Mais quand la confiance devient trop grande, on se fait remettre à sa place c’est pas long. Ça demande une grande persévérance, une sorte de force de caractère, et un peu d’imbécillité heureuse. Mais ça demande surtout, comme je l’ai déjà souvent dit, de passer du temps sur l’eau.

Grosse leçon d’humilité l’année dernière avec un solide front froid. Encore une fois, si la météo n’est pas bonne, les maskinongés attendront.

Mon conseil: PCP

À ceux qui pensent trouver une formule magique et des coordonnées GPS pour prendre du maskinongé, je vous le dit, vous retardez votre vitesse d’apprentissage. Y a pas de secret à la pêche au maskinongé. Toute l’info est là. Les émissions de pêche comme Musky Hunter, les livres, les DVD, tout est là. S’agit d’aller sur l’eau, d’avoir confiance en nos moyens et de le faire et rester têtu comme une mule. Les skunks font partis de la vie, mais il faut qu’elles nous apprennent quelque chose chaque fois. Donc mon conseil, c’est PCP: Patience, Confiance et Persévérance. Il faut travailler fort.

Objectifs

Travailler fort c’est ce que je vais faire à chaque sortie encore cette année et m’efforcer d’améliorer mon taux de succès mais surtout je veux augmenter la grosseur des captures. Voici des objectifs qui ne sont pas démesurés que j’aimerais réaliser cette saison:

  • Descendre le pourcentage de skunks à 20% et moins.
  • Une journée de plusieurs captures (5 et plus).
  • Une moyenne de longueur de capture au dessus des 40″.
  • Capturé un 54″ et plus.

Voilà, si j’arrive à faire au moins 2 de ces objectifs cette saison, je vais être bien satisfait. C’est la mission pour 2016!

Bonne saison de pêche!

 

 

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